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16e carte du monde en crises : le Nord-Kivu | 16e carte du monde en crises : le Nord-Kivu |
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| 28-11-2007 | |
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Refusant de faire incorporer ses hommes par la nouvelle armée congolaise et de les voir ainsi dispersés sur l'ensemble du territoire, le général Laurent Nkunda défie l'autorité de l'État et pose des conditions politiques à son éventuel ralliement : il exige, entre autres, le rapatriement de 40.000 Tutsis congolais qui se trouvent dans des camps situés au Rwanda et en Tanzanie. L'opinion publique congolaise considère que la neutralisation de Nkunda représente une priorité, et est prête à accuser le président Kabila de laxisme ou de complaisance face aux pressions internationales. En revanche, pour Kigali, il importe de mettre hors d'état de nuire les combattants hutus des FDLR, accusés d'occuper les positions reprises par les forces gouvernementales ou abandonnées par Nkunda, ce qui rapproche dangereusement de la frontière rwandaise ces opposants radicaux, qui exigent un dialogue politique comme préalable à leur retour au pays. En fait, malgré les élections et la stabilisation de l'ensemble du pays, les populations du Kivu sont toujours victimes de la guerre que les Rwandais, Hutus d'un côté, Tutsis de l'autre, se livrent sur leur territoire, entretenant un désordre qui permet l'exploitation anarchique des ressources minières exportées sans taxes vers les pays voisins et l'occupation de terres très convoitées. Les deux groupes antagonistes bénéficient d'appuis à l'intérieur même du Congo : les Hutus ont quelques fois combattu aux côtés des forces gouvernementales et des Mai Mai, et exigent que l'on tienne compte des « services rendus ». Dans leurs rangs se retrouvent des hommes qui ont participé au génocide de 1994, ainsi que des jeunes qui ont grandi en exil et partagent l'idéologie extrémiste. S'y ajoutent des Hutus venus du Rwanda : les uns ont traversé la frontière pour fuir les tribunaux « gaçaça » (tribunaux populaires traditionnels), d'autres sont des prisonniers libérés. Et parmi ces derniers, il ne serait pas étonnant de découvrir des « infiltrés » ayant gardé le contact avec Kigali et menant des actions particulièrement atroces, mises ensuite sur le compte des FDLR afin de torpiller toute idée de dialogue avec eux… Quant aux hommes de Nkunda, ils comptent dans leurs rangs des démobilisés de l'armée rwandaise et de jeunes Tutsis nés au Kivu, mais ils sont également assurés de divers soutiens politiques et militaires : des commerçants du Kivu les financent, redoutant que la paix et le rétablissement de l'autorité de l'État leur fassent perdre les privilèges acquis durant les années de guerre, des éleveurs (congolais mais aussi rwandais) présents dans le Masisi redoutent de perdre leurs troupeaux et, surtout, d'anciens responsables du RCD Goma (le mouvement rebelle naguère soutenu par Kigali) estiment n'avoir pas une place suffisante dans les institutions nationales et utilisent le général déchu comme un moyen de pression politique sur Kinshasa. Une attitude dangereuse pour les Tutsis congolais dans leur ensemble, car elle nourrit les soupçons à l'égard de leur loyauté sinon de leur nationalité… © Collette B et lesoir.be Commentaires (4)
![]() Ecrit par MAPASA, 02 janvier, 2008
Je ne vois pas à quoi servira cette réunion car le président de la république sait à quel jeux il joue, il est grand temps que nos élus arrivent à sortir de leur silence pour dire ci haut à la nation et au monde entier quele Kivu n'appartient pas au rwandais et le congo n'est pas constitué des tribus THUTSI et HUTUS, ces deux tribus se trouvent au Rwanda. ce n'est pas au peuple congolais de leur dire d'où il vienne.Je vois mal comment ce monsieur Nkunda ôse dire qu'il est thutsi congolais et mener la rébellion avec l'armée congolaise.Aujourd'hui le président préconise d'organiser une conférence pour le Kivu pour servir d'interêt à qui? à BIZIMAKHARA, NKUNDA et consorts mais où sont passés ces objectifs, seul de mettre fin à la guerre dans cette partie du congo et le mandat d'arrêt établi par la communauté international et la MONUC, on n'en tient plus compte!. peuples congolais, réveillons nous, nous risquons de perdre notre pays au detriment de tout ces hommes politiques qui se disent congolais, non, ces sont des traites, ils ont double langages,ils sont là pour assoir le rwanda, unisons nous en faissant surtout appeler à nos hommes politiques écarter par ces rwandais sans quoi nos compatriotés du kivu continuorons à subir agressions commanditent par le rwanda tout ça en complicité avec le président de la république ils ont tout fait pour éxiler Jean Pierre MBEMBA enfin qu'ils regnent en maître.soit disant ils avaient accompagné le feu Laurent KABILA a renversé le président MOBUTU,oui, non de prendre ce pays comme leur deuxième patrie en sement des viols,massacres, exterminations les congolais dans des villages que la communautés internationales ferment lrs yeux.a quoi sert la monuc, à rien, il est là pour planifier les pillages. La paix dans cette partie intervindra au moment où le congo trouvera son unité national, un président élu et des instutitions adéquates.La campagne que mene le président de l'assemblée et monsieur malu-mali ne serve à rien les congolais ne veulent pas de cette conférence calmonieuse, trompeuse.que vive le CONGO
Ecrit par alump, 29 novembre, 2007 C'est une évidence que les populations du KIVU ,toute catégorie confondue, sont victimes des attrocités liées au phénomène NKUNDA. Celles qu'il prétend défendre sont pour lui une simple monnaie de transaction pour se hisser au sommet du pouvoir avec ses acolytes. Dans tous les cas, comme l'avait précisé le président Joseph Kabila, il n'appartient à aucun congolais d'assurer la sécurité d'une franche de la population, notamment sur base d'une éthnie. C'est l'Etat congolais qui est le garant du peuple et de la Nation en matière de sécurité de personnes et de leurs biens. Mais alors qui oserait concevoir un Etat fort là où les populations n'ont pas pris conscience de leur responsabilité. Nous pensons qu'il est indispensable de poser un diagnostic général de la situation tant au plan national, régional et international et de combattre les vraies cause de l'insécurité et l'instabilité à l'Est de notre pays. Par la suite, tout en tenant compte des conditions réelles de notre Etat,un Etat qui sort du commat, faible et fragile, convoité de partout, sans une armée solide, mais avec des moyens importants pour sa politique internationale, affronter couragement, stratégiquement les problèmes qui sont les nôtres. Ils méritent des solutions durables. Les enjeux de cette instabilité à l'échelle internationale, régionale et nationale sont un poids considérable pour un homme dont on attend qu'il règle la question d'un coup de baguete magique quand bien même il a un rôle de premier plan à jouer, il demeure vrai que la dynamique se veut nationale. Une mobilisation pour vaincre nos peurs, nos incertitudes, nos a prioris et repousser les limites de ce qui nous contraint à la stagnation ou même à un rebour lâche. Enfin, il faut que les congolais se mobilisent pour demander à la Communauté internationale qui a organisé la sortie des rwandais vers le Congo les années 93 de les réorganiser, sans quelconque injoction à l'Etat congolais victime dans ce cas d'espèce,le rapatriement des rwandais chez eux. Alors, les congolais pourraient règler les problèmes internes qui ne seront en aucun cas évoqués comme une ménace de paix chez les voisins. Tout autant d'ailleurs reconnâitre que sans la Paix au Congo, il n'y aura pas de paix réel au Rwanda. Les gouvernants avertis, visionnaires doivent le savoir. Les peuples aussi. Il est impérieux que la démocratie soit respectée en RD Congo et nous congolais devront être imaginatifs et déterminés pour la faire respecter sans trop compter sur l'extérieur mais sans faire de l'extérieur un ennemi. Je ne prétend pas apporter de réponse toute faite. J'interpelle car je crois que la réponse se trouve dans la volonté de traduire nos aspirations en actions. Respect à tous ceux qui combattent pour restaurer l'Etat et la PAIX dans le KIVU ! A.LUMP. Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Ecrit par bobo, 29 novembre, 2007
Moi je pense que nous devons dabord nous mettre sur une table pour denucher les vraies raisons de tout ce que vivons et qui sont ceux qui travaillent pour ce plan.
Parler la presse ne suffit pas mais plutt les actions sur le terrain vaut encore. Les rwandais sont unis dans un seul but mais nous nous sommes unis dans un but lucratif de chacun de nous. Vous qui ഩtes en Europe vous ne vallez rien que ce soit envers vos familles ou envers vos proches qui sont rests au pays, que pensez vous faire en r੩alit ? nous extorqu ou nous vol驩 nos terre travers des fausses ONG et entreprises. Prions pour ce pays, unissons nous, commbattons ensemble, chacun l o࠹ il est, de plusieur faon, car on a besoin de la contribution de chacun. Ecrit par ERNEST FATAKI, 29 novembre, 2007
C'est avec beaucoup de regrets que nous sommes entrain de vivre ces histoires bizares qui passent au deux Kivu,l'une des provinces dont moi-mme je suis originaire.
Comment peut-on expliquer Nkunda qui ne dtient 4.000 hommes comme soldats par rapport ꩠ notre gouvernement qui en dtient plus de 400.000,il ya une vrut驩 qui entrain d'tre cache. Ecrivez un commentaire
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