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Re:Panier de la SAGESSE (1 lecteur(s)) (1) Invité(s)
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SUJET: Re:Panier de la SAGESSE
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Panier de la SAGESSE Il y a 7 Mois Karma: 1  
Tout ce qui est de la sagesse, ici,.......;

Merci,

Sagesse
 
 
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#393
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Re:Panier de la SAGESSE Il y a 7 Mois Karma: 1  
Une femme arrosait le jardin de sa maison
quand tout d'un coup elle vit trois vieillards lui
paraissant remplis d'expériences de la vie à l'entrée
de sa maison
Elle ne les connaissait pas, mais leur
dit : je ne vous connais pas, mais vous devez avoir
faim. S'il vous plaît, rentrez chez moi
pour manger un morceau.
Ils lui demandent
-Ton mari est il à la maison?
-No,il n'y est pas répondit elle
Alors nous ne pouvons pas rentrer lui dirent-ils.
Quand arrive enfin le mari , elle lui fait état
de la situation Alors, qu'ils rentrent maintenant puisque je
suis arrivé! .
La femme sortit pour inviter les vieillards de
nouveau à sa table, puis qu'ils étaient encore là.
-Nous ne pouvons pas entrer ensembles répliquent
les petits vieux
-La femme toute, étonnée leur demanda
pourquoi? .
L'un des trois s'avança donc pour lui expliquer en
commençant par se designer.Je suis la Richesse dit-il;
Puis, lui présente le second qui est Bonheur
Et enfin le dernier qui est Amour.
Maintenant,lui dirent -ils, retourne pour choisir
avec ton mari lequel de nous trois devra rentrer et dîner avec
vous La femme rentre à la maison et raconte à son mari ce
que les vieux viennent de lui dire.
L'homme s'éclate de contentement et dit: ¡Que de
chance avons-nous. Que vienne la Richesse,ainsi jamais nous aurons tout ce que nous voulons
Son épouse pourtant n'était pas de cet avis:Et pourquoi pas la joie de préférence? La fille qui dans un coin écoutait,arriva touten courant.
-Ne serait-il pas mieux d'inviterl'Amour?
Notre foyer serait toujours rempli d'Amour.Écoutons ce que dit notre fille , dit le mari à sa femme:va au dehors et invite à l'Amour de rentrer chez nous .La femme sortit et demande:lequel de vous est Amour? qu'il vienne et dîne avec nous.
Amour commençait donc à s'avancer en direction de la maison.
Quand les deux autres se mirent à le suivre.
Surprise, la dame demande à Richesse et Bonheur: Je n'ai invité que Amour. Pourquoi venez vous aussi?.
Les vieux répondirent ensemble:-Si tu eusses invité Richesse ou Bonheur, les 2 autres resteraient dehors, mais maintenant que tu as invité l'Amour...partout où va l'amour, nous devons y aller avec lui.
N'importe où il y a de l'Amour il y aura aussi la
Richesse et le Bonheur.
Que c'est merveilleux l'amour
 
 
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Re:Panier de la SAGESSE Il y a 7 Mois Karma: 6  
Un ami m'a un jour dit qu'un homme sage c'est quelqu'un qui garde sa vie a lui meme, qui ne veut pas que les autres sachent ce qui se passent dans sa vie mais qui donne des lecons aux autres..

Alors la je ne suis pas sage...
 
 
Seul j essaye mais je suis sur qu ensemble on fairait mieux. Pour un Congo Uni et Pacifique.
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Re:Panier de la SAGESSE Il y a 7 Mois Karma: 1  
Admi "Laisses le monde te juger, et ne te juges toi, toi même".

Pour moi, un sage c'est toi , c'est moi, c'est lui,......seulement que le moment de devenir sage n'y est pas encore peut-être. (Rire)
 
 
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#403
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Re:Panier de la SAGESSE Il y a 7 Mois Karma: 6  
Il y a de quoi rire mon frere

Au fait, je mepresentes au nom de Olivier Katoto, l'admin veut dire administrateur du site.

Appelle moi Olivier si tu veux, admin ca va aussi, mais aussi Baba Silva me plait.

La sagesse doit nous amener a la transparence, je ne voudrais pas etre juger sage, j'aimerais me conduire en sagesse, tres difficile cela, c'est juste un souhait.
 
 
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#528
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Re:Panier de la SAGESSE Il y a 1 Mois, 3 Semaines Karma: 1  
Baba Silva !!!

C'est cool !!!!

La sagesse est à ta porte !!!!.
Moi je crois que suis encore très loin !!!

Lol
 
 
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#529
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Re:Panier de la SAGESSE Il y a 1 Mois, 3 Semaines Karma: 1  
Par un après-midi, un homme se promenait dans le marché, et alors que le muezzin commençait l'appel à la prière, son regard se posa sur le dos d’une femme. Bien que vêtue d’un noir excessif, elle était étrangement attirante, un voile
recouvrait sa tête et son visage, et elle se tournait maintenant vers lui comme si d’une certaine façon elle était consciente de son regard intensément
prolongé. Elle lui indiqua d’un signe léger mais significatif son assentiment avant de tourner dans la ruelle des vendeurs de soie.

Comme foudroyé par un éclair, l'homme fut irrémédiablement attiré, son coeur désormais prisonnier de ce regard, pour toujours. En vain, il lutta, en offrant à son coeur de multiples raisons saines de passer son chemin—n’était-ce pas
l’heure de la prière ?—

mais c’était fini : il n’y avait rien d’autre à faire
que de se laisser entraîner.

Il pressait le pas dans sa direction, tournant vers le marché de la soie, tout haletant de l’effort qu’il devait fournir pour la rattrapper. Elle l’avait inopinément distancé et s’attardait maintenant pour un moment à l’extrémité du marché, à plusieurs magasins de distance. Elle se tourna vers lui, et il crut apercevoir la lueur d’un malicieux sourire transpercer la mousseline noire de son voile, comme si une fois de plus –était-ce son imagination ?– elle lui faisait un signe.

Le pauvre homme ne savait plus quoi penser. Qui était-elle ? La fille d’une famille aisée ? Que voulait-elle ? Il pressait à nouveau le pas, tournant et s’engageant dans la ruelle où elle avait disparu. Ainsi elle le menait, toujours hors de portée, toujours cruellement en tête, à présent à travers le marché
d’armes, puis les marchands d’huile, puis les vendeurs de cuirs ; s’éloignant toujours davantage du point où ils avaient commencé. Le sentiment qui l’animait,plutôt que de s’estomper, s’accentuait : était-elle folle ? Inlassablement elle menait, jusqu’aux frontières de la ville.

Le soleil déclina et se coucha, et ainsi se présentait-elle, là, devant lui,comme toujours. Ils avaient à présent parcouru toutes les places de la ville pour se retrouver près de la Cité des Tombeaux. S’il avait eu toute sa raison, il aurait été effrayé, mais en fait, à ce moment précis, il réfléchissait, sur les endroits étranges aperçus au cours de son périple amoureux.

Il n’y avait plus guère que vingt coudées entre eux, lorsqu’il aperçut le regard qu’elle jeta en arrière, et comme pour commencer, elle s’engagea dans des escaliers en s’engouffrant par la grande porte en bronze de ce qui semblait être un très vieux sépulcre. L’espace de quelques secondes aurait pu laisser transparaître une hésitation, mais en l’état présent des choses il n’y avait plus de point de retour, il descendit les escaliers, en se faufilant derrière
elle.

À l’intérieur, alors que ses yeux commençaient à distinguer les formes, il aperçut deux volées d’escaliers qui menaient à une seconde porte, d’où jaillissait une lumière, et qu’il traversa également. Il se retrouva dans une grande pièce, insoupçonnée du monde extérieur, éclairée par des chandelles
accrochées aux murs. A l’opposé de la porte sur un lit de somptueuses étoffes, la femme toujours voilée pris place dans son vêtement entièrement noir, en s’adossant sur un oreiller contre le mur du fond. A droite du lit, l’homme
remarqua un puits à même le sol.

« Verrouille la porte derrière toi », dit-elle tout bas, d’une voix rauque qui semblait davantage être un murmure, « et prend la clé ».
Il fit comme elle dit. Elle désigna négligemment le puits.
« Jette-la à l’intérieur »
Un éclair de lucidité sembla pénétrer l’espace d’un moment les nuages brumeux de sa compréhension, et un spectateur, s’il y en avait eu un, aurait décelé la plus légère des hésitations.
« Vas-y », dit-elle en riant, « tu n’as pas hésité à manquer la prière tout occupé que tu étais à me suivre jusqu’ici, n’est-ce pas ? »

Il ne dit mot.
« Le temps pour la prière du coucher du soleil s’est presque achevé aussi », dit-elle d’un ton légèrement moqueur.

« Pourquoi s’inquiéter ? Allons donc, jette-la. Tu veux me satisfaire, n’est-ce pas ? »

Il étendit son bras au-dessus de l’ouverture du puits, et regarda la clé tomber.
Un sentiment troublant remonta du creux de son ventre alors que le temps s’écoulait et qu’aucun bruit ne jaillissait du puits. Il sentit émerveillement, puis horreur, puis compréhension.

« Il est temps de me voir » dit-elle, et elle souleva son voile qui laissa apparaître non pas le visage d’une jeune et pétillante femme, mais celui d’une vieille femme hideuse, ne reflétant que noirceur et vice, pas la moindre particule de lumière ne se dégageant de ses traits vieillis.

« Regarde-moi bien » dit-elle. « Mon nom est Dounya, ce bas-monde. Je suis ta bien-aimée. Tu as passé ton temps à courir après moi, et maintenant tu m’as rattrapée. Dans ta tombe. Bienvenu, bienvenu.»

A ces mots elle rit et rit encore, jusqu'à ce que les secousses de son rire laissent place à un monticule de poussières fines aux ombres changeantes, les chandelles s’éclipsant les unes après les autres, laissant place à l’obscurité.


MMIV © Nuh Ha Mim Keller

Source : http://aslama.com/forums/showthread.php?
 
 
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